Partage d'une lidy rou

09 mai 2013

[ Paulo Coelho – Manuscrit trouvé à acré ]

« Parle-nous de la solitude », demanda une jeune fille qui était sur le point de se marier avec le fils de l’un des hommes les plus riches de la ville et qui maintenant était obligée de fuir ..
Et il répondit : sans solitude, l’Amour ne reste pas très longtemps à tes cotés .. 
Parce que l’amour a aussi besoin de repos, pour pouvoir voyager dans les cieux et se manifester sous d’autres formes !
Sans la solitude, aucune plante ou animal ne survit, aucune terre n’est productive très longtemps, aucun enfant ne peut apprendre la vie, aucun artiste ne peut créer, aucun travail ne peut grandir et se transformer.
La solitude n’est pas l’absence de compagnie, mais le moment ou notre âme est libre de converser avec nous et nous aider à décider de nos vies ..
Alors, que soient bénis ceux qui ne redoutent pas la solitude. Qui n’ont pas peur de se tenir compagnie, qui ne cherchent pas désespèrent une occupation ou un amusement, ou quelque chose à juger ..
Parce que celui qui n’est jamais seul ne se connait plus lui-même. Et celui qui ne se connait pas se met à redouter le vide ..


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[ Paulo Coelho - Aleph ]

 

Les larmes que l'on m'a fait verser, je pardonne ..
Les douleurs et les déceptions, je pardonne ..
Les trahisons et les mensonges, je pardonne ..
Les calomnies et les intrigues, je pardonne ..
La haine et la persécution, je pardonne ..
Les coups qui m'ont blessée, je pardonne ..
Les rêves détruits, je pardonne ..
Les espérances mortes, je pardonne ..
Le désamour et la jalousie, je pardonne ..
L'indifférence et la mauvaise volonté, je pardonne ..
L'injustice au nom de la justice, je pardonne ..
La colère et les mauvais traitements, je pardonne ..
La négligence et l'oubli, je pardonne ..
Le monde, avec tout son mal, je pardonne .. 


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24 février 2013

Le jour où je me suis aimé pour de vrai…

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal 
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle authenticité

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de vouloir une vie différente,
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue 
à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation, 
ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien 
que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts, 
et que ce n’est pas le moment.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire :
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle amour-propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire des grands plans.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime, 
quand ça me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, j’appelle ça simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à toujours avoir raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert l’humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s’appelle plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur,
Elle devient un allié très précieux.

Charlie Chaplin

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06 janvier 2013

la couleur des sentiments

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                                                                                                De Kathryn Stockett

Quatrième de couverture :

En 1962, à Jackson, Mississipi, chez les Blancs, ce sont les Noires qui font le ménage et élèvent les enfants. sans mot dire, sous peine de devoir prendre la porte. Est-ce le cas de Caroline, l'employée des Phelan, dont on n'a plus aucune nouvelle ? Mais franchement qui s'en soucierait ? Ses amies, Minny et Abilleen, et surtour Skeeter, la propre fille des Phelan. La jeune étudiante blanche et les deux employées noires vont lier une alliance imprévisible pour "comprendre". Passionnant de bout en bout, "la Couleur des Sentiments" a déjà conquis plus de deux millions de lecteurs, dont Steven Speilberg qui en a acquis les droits : l'adaptation cinématographique sort en août aux Etats-Unis.

Mon Avis 

Le livre est paru y’a longtemps mais je ne suis tombé dessus que récemment par hasard sur un blog .C’est une merveille  attrayant et attachant à la fois qui nous apprend des valeurs simple en apparence mais ayant un grand impact dans nos vies 

Le sujet est traité avec délicatesse par quelqu’un qui a le vécu de cette époque,dans l’Amérique profonde ,les personnages se mettent à vivre sous vos yeux .

aibillen , minny et skeeter les personnages clés que tout séparent au départ mais au fur et mesure un lien très fort va se tisser.leurs histoires sont à la fois passionnante et émouvante.Elles se sont battues à leurs façons pour un monde meilleur. Du courage ,de la bonne volonté chez nos personnages ont fait naître l'envie de changement, l'espoir d'être libre un jour 

on sent à travers ce livre la souffrance, la ségrégation, le non respect  dont ont été victimes les gens de couleurs. 

Citations du livres 

« Je suis revenue à la maison ce matin-là, après qu’on m’a renvoyée, et je suis restée dehors avec mes chaussures de travail toutes neuves. Les chaussures qui avaient coûté autant à ma mère qu’un mois d’électricité. C’est à ce moment, je crois, que j’ai compris ce qu’était la honte, et la couleur qu’elle avait. La honte n’est pas noire, comme la saleté, comme je l’avais toujours cru. La honte a la couleur de l’uniforme blanc tout neuf quand votre mère a passé une nuit à repasser pour gagner de quoi vous l’acheter et que vous le lui rapportez sans une tache, sans une trace de travail. »

«N’était-ce pas le sujet du livre ? Amener les femmes à comprendre. Nous sommes simplement deux personnes. Il n’y a pas tant de choses qui nous séparent. Pas autant que je l’aurais cru. »

«Dire merci quand on le pense pour de bon, quand on se rappelle que quelqu'un a vraiment fait quelque chose pour vous, ça fait tellement de bien.»

«J'ai envie de crier assez fort pour que Baby Girl m'entende, de crier que sale, c'est pas une couleur, que les maladies, c'est pas les Noirs. Je voudrais empêcher que le moment arrive - comme il arrive dans la vie de tout enfant blanc - où elle va se mettre à penser que les Noirs sont moins bien que les Blancs.»

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01 janvier 2013

bonne année 2013 :)

 

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Que cette nouvelle année qui commence vous apporte son lot de joie, d’amour et de chance, que tous vos rêves et vos espérances se réalisent dans l’abondance et que chacune de vos résolutions annonce une nouvelle vie, pleines d’émotions!

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30 décembre 2012

Enjoy :)

 

 

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Ne jugez pas

 

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Nous sommes comme des livres. La plupart des gens ne voient que notre couverture, au mieux lisent notre résumé ou se fient à la critique que d'autres en font. Mais ce qui est certain, c'est que très peu d'entre eux connaissent vraiment notre histoire...(Anonyme)

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26 juillet 2012

des textes sympas

[ Agnès Maupré ]

J'ai cru qu'il suffisait pour revivre de tourner le dos à son passé .. 
Mais il faut le fouler aux pieds, l'écraser, le brûler pour enfin renaître sur une terre aride, nette et pure comme un désert.
J'ai cru aussi que le temps cicatrisait les blessures, naïveté !
Chaque nouvelle plaie rouvre les anciennes .. Elles s'additionnent, se superposent, et l'on finit exsangue ..

[ Musso - Je reviens te chercher ]

La recherche du simple plaisir ne conduit pas à un bonheur durable .. Le véritable bonheur se construit en étant tourné vers l'autre, en s'investissant dans une relation durable, en s'engageant en amitié et en amour, en s'impliquant dans des actions bénévoles ... L'individualisme est une illusion. C'est en contribuant au bien-être des autres que l'on aura une chance d'atteindre son propre bien-être ...

[ Frank Irving Fletcher ]

Un sourire ne coûte rien, mais il rapporte beaucoup, il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne .. Il suffit d'un moment pour esquisser un sourire, mais son souvenir est parfois inoubliable . C'est le meilleur antidote de la nature contre les tracas de la vie .. 
N'empêche qu'on ne peut l'acheter, l'emprunter ou le voler, car c'est quelque chose qui n'a aucune valeur avant d'être donné .. 





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18 juin 2012

Pour elles

 

Etres différents c'est un Atout et non un Complexe 

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15 juin 2012

le pouvoir des rêves

j'ai les lu a sur un de mes groupes préférés sur facebook "la force des mots" .j'ai eu envie de le partager ^^

[ Le pouvoir des rêves ]

Aujourd'hui je suis la meilleure, ça n'arrive pas tout les jours. Mais aujourd'hui je suis la meilleure.

J'avais un rêve. Oui un rêve avec un grand R ! Le genre de rêve auquel tu dois prendre un grand risque, te lancer comme ça : Pille ou face.
Je devais vivre « cette expérience », affronter mes peurs et mes contradictions sans aucune aide. Je devais rencontrer mes limites, les connaitre, les dépasser pour pouvoir aboutir à mes fin. À me trouver. 
C'était tellement important pour moi. 

Et pour cela fallait faire des choix. Oui, on à toujours le choix. 
J’y ai consacré énormément de temps. J'ai du me sacrifier corps et âme. J'ai du renoncé à des gens à des moments à des émotions !
Il m'a fallu le courage dynamique d'y croire. De tenir debout. De ne pas m'écrouler et avancer.
La force de ne pas me laisser détruire. De ne pas écouter les autres. De me convaincre que je n'étais pas les autres !
J’ai appris la détermination, la persévérance mais surtout La patience. 
J’ai aussi connu l’humiliation, l’indignation, le dégout mais j’ai continué ma route dans la perspective de la réussite, du succès et d'une revanche sur le destin. 
J'étais un espoir. Celui de mes parents. De mes fans, de tout ce qui croient en moi et en mes mots. 
Je devais réussir au moins pour donner l’exemple. Pour prouver qu’on n’est pas tous condamnés. Que le sort de chaque humain se trouve entre ces mains et que tout le monde à la capacité de rebondir.

Enfin ! C'est possible.
C'est tellement bien de réussir la ou personne ne vous crois capable ! J'ai défié le monde. J’ai failli laisser tomber à maintes reprises. J’ai failli cesser d'y croire. J'ai eu peur. J'ai trimé, j'ai travaillé. Je me suis surpassé.
Et j'ai réussi !
Rien ne vaut cette sensation. Se sentir champion ça vous change la vie ! 

Merci la vie. Merci l'espoir et surtout Merci mon dieu.

Par la force d'un mot. J'ai recommencé ma vie.

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